Publié le 01/08/2007 à 12:00 par lestat
(Tout doit finir,
comme tout a commencé)
Comme un drogué,
devant sa substance,
un paysage le matin,
calme et beau,
froid et intence,
notre paradis a nous,
on ne s'en lasse pas,
d'admirer les cieux,
soleil baignant dans son sang,
perché au dessus d'un étang,
auprès des étoiles infinie,
rien de comparable,
a une bouché de liberté,
un soupire d'espoire...
Comme un drogué,
devant son ticket,
qui sait ou sa le mène?
Qui sait ou sa nous mène?
Tout ces petits instants de reves,
qui sait ce qu'on trouvera,
après avoir gratté la tristesse,
peut-etre la cloture,
qui borde l'infini,
peut-etre une foret,
qui cache l'immensité,
peut-etre un moment de pureté,
qui masque nos vie désolés.
Comme un drogué,
au septieme ciel;
Comme un prisonnié,
évadé,
nous serons loin,
pas de bruit de chaine,
peut-etre que c'est sans espoir,
(le droit de rever?)
peut-etre que c'est dénué de sens.
(le droit d'y croire?)
Comme nos ticket vers l'enfer,
sans saveurs,
pas de réveil,
une odeur qui masque les autres,
comme une comparaison qui cache une phrase;
Tout est calme,
c'est notre beau paysage,
qui borde les cieux infinies,
loin de la tristesse;
Comme un drogué,
qui lache son ticket,
substance de Mort,
et prend son envol vers d'autre cieux,
bienheureux.
(S'envoler doucement...)
--
Publié le 30/07/2007 à 12:00 par lestat
Elle dort,
profondément,
pour oublier,
pour rever,
pour tenter d'arreter la voiture,
qui roule trop vite,
sur le choatique chemin de la vie;
Elle dort,
depuis longtemps,
pour admirer son paysage intérieur,
pour profiter de son jardin secret,
pour s'évader de la prison,
qui la retient prisonniere d'elle-meme;
Elle dort,
paisiblement,
pour sortir du couloir long et froid,
qui la fait marcher a reculon;
Elle dort,
pour oublier la saveurs de l'enfer,
et adoucir la douleurs de son ame;
Elle dort,
heureuse,
car elle a enfin pus stopper cette voiture,
qui,roulant trop vite,
la conduisait hors du chemin de la vie,
sans meme lui montrer le paysage;
Elle dort,
pour ne plus etre une actrice,
dans une comédie macabre,
pour ne plus etre un détail,
dans un décor ternie,
pour ne plus etre un mot,
dans un texte stupide,
pour ne plus etre une figurante,
parmis des acteurs morts,
elle dort,
pour ne plus etre l'auteur,
de sa propre vie,
elle dort,
eternellement.
Vois-tu mon ami,
la beauté assoupie,
dans une froideur éternelle,
qui,ne voulant jouer un mauvais role,
préférant suivre sa voie,
dormie a tous jamais.
Publié le 24/07/2007 à 12:00 par lestat
Un papillon est nait ce matin,
et mourira ce soir;
un homme est nait hier,
et mourira demain,
pourtant,
personne ne saura jamais,
quel a été le plus beau jour de leurs vie...
Publié le 22/07/2007 à 12:00 par lestat
(Il n'y a plus grand chose à aimer)
Trop fatigué pour haïr,
je sens le vide,
je sens la faiblesse
m'embrasser des ses levres glacer;
Je suis en train de tomber;
La minute où c'est nait,
ça a commencé à mourir,
j'adorerais capituler,
J'adorerais vivre dans un mensonge,
juste croire et faire semblant,
juste vivre,
rien de plus.
Je sens le vide,
je sens la faiblesse
m'entourer des ses bras trempés;
Je suis en train de tomber;
J'ai été dans le noir,
je le suis toujours,
plus aucune flamme d'espérance,
plus aucune lumiere,
un manque d'espoir,
un manque de quelque chose à dire,
un manque de bonheur.
Je sens le vide,
je sens la faiblesse
me regarder de ses yeux froid,
Je suis en train de tomber;
(Il n'y a pas de remède pour ce qui me tue)
Heureux est celui qui est aimé,
heureux celui qui l'a toujours été,
heureux celui qui peut dire,
qu'il est vraiment heureux,
mais moi,regarde mes poignets,
plein de marque,
mais moi?
que puis-je dire?
Je sens le vide,
je sens la faiblesse
m'ennivrer de son parfum glaciale;
Je suis en train de tomber;
Je regarde et vois un monde qui meurt,
Je paris que je le suis aussi,
je sens le vide,
je sens la faiblesse
m'emprisonner dans sa tour imprenable,
Je suis en train de tomber;
cela ne valait pas la peine de se battre,
si c'etait pour perdre,
cela n'en valait pas la peine,
si je ne savais pas pourquoi,
cela n'avais aucune valeurs,
car sa ne venait pas de son coeur;
Je sens le vide m'emprisonner,
je sens la faiblesse me tuer,
je suis en train de tomber;
sans aucune issue,
Je me sens seuls,
Je suis en train de tomber,et je voudrais t'emmener avec moi...
Publié le 22/07/2007 à 12:00 par lestat
"...nous peindrons le futur en noir,
...si il a besoin de couleurs..."
Publié le 20/07/2007 à 12:00 par lestat
(-rien envie de dire;juste envie de prendre,de recevoir-)
...Les larmes les plus amères que l'on verse sur la tombe des disparues sont celles qui naissent de ne pas avoir fait ce qu'on aurait voulue faire,...
ou dire....
Publié le 17/07/2007 à 12:00 par lestat
Seule dans cette grande solitude,
entrainée dans une mélancolique danse,
tel un pantin désarticulé,
lorsque le vent caressa son visage,
tel une blessure qui démange,
mais douce,douce,douce...
Seul dans son grand repère,
entrainé par la tristesse grandissante,
tel un animal bléssé qui hurle et meurt,
et lorsque le feu le toucha,
sans le purifié,
il le noircit...
Seule,
perdue aux milieux des cris et futilité,
tel un diable parmis les mortelles,
mais lorsque la douleurs ronge le ventre,
c'est l'ame seule qui souffre...
Seul,
encore et toujours,
face au démons de la nuit,
sans défense,
sans besoin,
juste une impréssion:
mourrir...
Seul,
face a la vie,
seule face a la souffrance,
face aux regards,
seule,toujours triste,
seul,toujours désireux,
de changer de lune,
pour un peu de soleil,
seul pour pleurer,
seule pour hurler,
personne a consoler,
personne pour etre rassurer,
mais enfin a deux,
enlacé pour l'éternité,
dans une ronde de vie,
dans une derniere danse,
juste pour les souvenirs,
allongé et blanche,
sans aucune apparence,
endormi et heureuse,
a deux,
ton sang forment notre coeur,
qui ne veut plus battre,
endormie,
enfin,
endormi pour l'éternité.
Publié le 13/07/2007 à 12:00 par lestat
N'entend plus rien,
ne veux meme pas voir,
juste le droit de souffrir,
dormir,
courir,
et recommencer...
Marre de voir a travers le bonheur,
comme au travers d'un papier troué,
marre de souffrir,
comme si il n'y avait que sa,
marre de la douleurs,
qui me lèche le corps de sa langue brulante,
et qui se réveillent en pleurant,
marre d'entendre des cris,
qui noie le silence dans le désespoir,
marre de voir le sang des autres couler,
comme lors de la premiere plaie d'Egypte,
marre de ne pas pouvoir me couvrir les yeux,
marre de ne pouvoir rien faire,
marre de voir les autres ne rien faire,
marre de souffrir,
et de voir mourrir,
moi qui voudrait juste échanger ma vie,
contre celle qui vaut mieux,
contre une qui aurait un meilleurs numéro,
a la loterie du bonheur,
contre une qui le veut,
contre une qui supporte,
contre une qui se trouve au bon endroit,
et pas au mauvais moment;
Marre des hurlements,
que personne ne peut calmer,
mais que tout le monde étouffe,
tel la femme violé,
qui n'est pas écouté,
marre des murmures,
des plaintes,
que l'enfant ne devrait pas entendre,
marre de tout sa,
surement marre de l'existence,
marre de parle,
pour ne rien dire,
marre de dire,
si personne n'écoute,
marre de pleurer,
si personne ne sèche les larmes,
des victimes innocente,
marre de souffrir pour rien,
marre d'etre un pantin,
qui voudrais juste couper ses fils,
marre de n'etre qu'un rien,
qui voudrais juste quitter la vie,
marre d'etre un cercueil (vide),
qui a juste besoin d'un trou.
Publié le 11/07/2007 à 12:00 par b113976
Le noir,
de la Mort,
du désespoir,
de la tristesse,
peut virer au rouge,
sang,
qui salie les plus belles surfaces,
et gaches les profondes paroles;
La voix de l'ange ne peut s'éteindre,
que lorsque le cris du démon s'affaiblie;
Parfois,la nuit qui nous entoure,
avant le coups qui nous accable,
peut bien plus nous blésser,
que l'affront lui meme;
On peut toujours trouver,
un son inimitable,
une beauté parfaite,
une ame pure,
mais jamais un coeur consolable;
Personne ne peut se guérir du chagrin,
mais tout le monde s'en distrait;
Peut-etre as tu déja vue un corps saint,
mais jamais un esprit pur;
Une larme vaut bien plus qu'un sourire,
car les larme forment la riviere du corps,
qui prend source au coeur;
La beauté sans la grace attire,
mais ne sait retenir,
tel une douleurs inutile,
une souffrance sans guérisons,
un appat sans hameçons;
Malheureusement,
nous avons suffisament de force pour supporter nos défauts,
mais pas ceux des autres;
Il est plus aisé d'etre exigeant avec les autres,
plutot qu'avec soi-meme;
Celui qui croit vivre sans folie,
n'est peut-etre pas fou,
mais celui qui se croit sage,
ne se croit pas vivre sans folie;
Certains hommes savent le mal qu'ils ont reçus,
mais aucun d'entre eux ne sauras jamais,
tout le mal qu'il a fait;
Il y a des homme libres,
qui ne connaissent pas le prix de la liberté,
mais les hommes seuls,
savent toujours le prix de la solitude.
Publié le 08/07/2007 à 12:00 par lestat
http://www.youtube.com/watch?v=3iuve2OjY_8
(L'enfer était si froid,
que le papillon qui brule dans la flamme de la nuit,
goutte au paradis...)
La rose offerte sur un plateau d'argent,
par la souffrance,
déchire la main,
et fait couler le plus beau,intense des breuvages;
tristesse!
Cette terre semble inconsciente,
insouciante,
comme le loups a l'agneau;
J'aimerais pouvoir dormir,
pour ne pas partir,
pour ne pas mourir,
juste dépasser la vitesse de la douleur,
pour sentir autre chose en mon intérieur,
comme un roi sur son royaume,
qui illumine de feu,
la vie.
Maintenant je sais que,
je veux disparaître,
pour ne rien sauver du tout,
et meme si je suis des millions de choses différentes,
je suis si vide;
vendre mon âme,
pour oublier l'enfer,
les ailes,
les promesses,
et le paradis.
Pourtant le ciel est si beau:
rouge sang,
sombre haine,
bleu calme,
orange braise,
et le gris du desespoir....
Comme dans une triste fin,
ce serait si bete,
de mourir,
par un coucher de lune,
a l'abri de la peur,
contre toi,
baigné par les larmes,
mais la lumiere m'attire,
souffre a ma place,
et attends moi au ciel...