Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog


Nom du blog :
b113976
Description du blog :
Recueil de pensées qui ne plaisent pas a tout le monde! Pensez au livre d'or! Bonne visite.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
25.04.2007
Dernière mise à jour :
08.09.2007

RSS

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or b113976
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· ... en "sommeil" ...
· Pause.
· Pause.
· pour elle...
· n'ayez plus peur du noir!!!!!
· Malade...
· Evasion...
· "despair and die" W. shekspear.
· l'Ange...
· Nouveau départ... ...ou derniere fin... (?)

Statistiques 65 articles


Derniers commentaires

j'aime bien qui tu es, ta glauquitude affirmée ! il est bon parfois d'être soi-même, c'est si rare, si diff...
(Voir la suite)
Par Alex, le 25.01.2009


je trouve ces vers très jolis et émouvants...j aimerai savoir écrir de si belles choses......
(Voir la suite)
Par morel, le 14.02.2008


voila bientot 10 minutes que j'ecris puis efface sans arriver a exprimer vraiment ce que je ressent devant ce ...
(Voir la suite)
Par Alice, le 18.12.2007


tiens un nouveau blog! c'est peut-être une bonne chose, enfin c'est dommage que tu arrête celui ci, mais tu ...
(Voir la suite)
Par Sylv\', le 16.09.2007


on apprécie mieux la lumière dans les ténèbres...lien vers mon blog...
(Voir la suite)
Par malicious, le 15.09.2007


c'est un fort beau texte que tu nous livre là...lien vers mon blog...
(Voir la suite)
Par malicious, le 15.09.2007


je te suivrais donc sur ton autre blog... je respecte ton choix. si tu penses qu'il soit meilleur... l'ima...
(Voir la suite)
Par atila, le 08.09.2007


j'ai mit ce com sur mon blog !!! je suis étourdie wow. enfin si une de mes phrases te plait et bien utilise ...
(Voir la suite)
Par melavie, le 08.09.2007


tu sais que la chîne tu la brises en ne refaisant pas le mal... je pense bien que tu l'as déja brisée cett...
(Voir la suite)
Par melavie, le 05.09.2007


exellent chaos (tu restera toujours chaos et non necro je sais pas quoi), il est vrai que le rêve est le souf...
(Voir la suite)
Par atila, le 02.09.2007


il est vital au sein de cette existence cauchemardesque de savoir rêver sous peine de suffoquer...lien vers m...
(Voir la suite)
Par Chaos Necrogeddon, le 02.09.2007


et demain n'existe pas... on est toujours aujourdh'ui...alors tu ne partiras pas.. tous les anges comptent.....
(Voir la suite)
Par melavie, le 02.09.2007


toi... et toi seul peut répondre à toute ces questions...lien vers mon blog...
(Voir la suite)
Par atila, le 31.08.2007


suite à ton com de tantot.. sur mon blog.. je me demande si il n'y a pas quelque chose que je peux faire po...
(Voir la suite)
Par mel, le 31.08.2007


chaque humain petit ou grand est utile a ce monde.. il n'est qu'un trmplin pour se rendre vers une autre dime...
(Voir la suite)
Par mel, le 28.08.2007


RSS

Recherche
Recherche personnalisée

Blogs et sites préférés

· des petits poèmes...
· l'absurdité en noir et blanc !!
· la voix d'un ange déchu
· dead things
· un site bien qui sort du rang... (!)
· ze évènement!!!!!!!!!!!!
· une grande stars vous-dis-je!!
· sky' d'adrien
· princess of blood.
· melavie

Voir plus


dernier jour...

Publié le 02/07/2007 à 12:00 par lestat
Et si demain,je meurs?
Le temps ne s'arretera pas,
le vent soufflera quand meme,
la mer rugira autant,
l'océan fera toujours ses victimes,
le soleil ne se voilera pas,
la lune ne tremblera pas,
je ne suis pas une goutte d'eau dans un verre,
ni un arc en ciel,
juste un petit regard,
un visage anonyme,
un pantin de chair perdue dans la masse de ses semblables...
Si je meurs demain,
elle ne le saura meme pas,
une ame anonyme meurt,
ce n'est pas une lumiere qui s'éteint,
ni une voix qui se tait,
simplement une ombre qui disparait de la nuit,
un oiseau qui vole vers d'autre cieux,
une ame qui quitte l'enfer,
ce n'est qu'un petit mouvement,
parmis d'énorme remous...
Si je meurs demain,
on me le reprochera aujourd'hui,
pourtant personne n'a demandé a naitre,
personne ne peut donc s'empecher de mourir!(*)
Si je meurs demain,
je n'aurai pas de regret,
sauf de ne pas L'avoir assez aimer,
de ne pas vous avoir assez parlé!
Si je meurs demain,
je n'aurai qu'un regret:
de ne pas avoir bu assez de cette eau nommé "Vie"...
...faute d'en avoir trouvé la source!
Demain,aux cieux...
Demain...
le bonheur est-il si loin?


N.b.:(*)=très grand remerciement a "Melavie" (cf: http://melavie.centerblog.net/ )



--

sous (son) emprise...

Publié le 01/07/2007 à 12:00 par lestat
Je ne sais pas quel amour existe,
ça n'est jamais parti,ça ne guérira jamais,
ça n'a jamais été mon monde,
ça ne le sera jamais,
l'ange est partit (depuis longtemps),
je devrais me tuer pour oublier,
j'aurais dû...
...plein de chose,
elle était la seule (chose)
que je peux aimer dans ce monde (mourant)
mais le simple mot "amour" lui-même
est déjà mort (depuis longtemps) !
Une pilule pour dormir,
une pilule pour etre stupide,
une pilule pour faire quelque chose "d'autre",
mais je sais que toutes les drogues (de ce monde)
Ne me sauveront pas (d'elle) !

(très grosse) tristesse...

Publié le 01/07/2007 à 12:00 par lestat
(très grosse) tristesse...
Comment,au dela des mots,remercier quelqu'un pour son amour?
Cela fait assez longtemps que je pensse a cette question [surtout depuis qu'on me l'a poser] et a cet article,sans pour autant trouver la réponse.
Et a force de désespérer,on finit par voir une petite lumiere,
j'en suis pas satisfait,
mais faute de mieux...
Comment,au dela des mots,remercier quelqu'un pour son amour?
En lui disant,avec toute la certitude que cette personne nous a fait acquérir,
et auquelle on croit,
qu'on lui fait entièrement confiance,
en la remerciant du fond du coeur pour l'intéret qu'il/elle nous porte,
merci de son aide,
de sa compréhension face a nos actes les plus stupides,
de sa compréhension tout court,
merci de m'avoir aider,
meme quand j'en avais pas besoin,
merci d'avoir voulue me prendre contre toi,
meme quand je le voulais pas,
merci de m'avoir dit ce que je voulais entendre,
meme quand tu le pensait pas,
merci d'avoir décharger ma haine,
comme on décharge une arme avant de se la coller sur la tempe,
merci de m'avoir dit de pas appuyer,
comme personne ne pouvait me le dire,
merci de me dire pareil,
merci d'etre la!

(pour ...)

"despair and die" W. shekspear.

Publié le 28/06/2007 à 12:00 par b113976
Du temps que j'étais écolier,
Je restais un soir à veiller
Dans notre salle solitaire.
Devant ma table vint s'asseoir
Un pauvre enfant vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Son visage était triste et beau :
A la lueur de mon flambeau,
Dans mon livre ouvert il vint lire.
Il pencha son front sur sa main,
Et resta jusqu'au lendemain,
Pensif, avec un doux sourire.

Comme j'allais avoir quinze ans
Je marchais un jour, à pas lents,
Dans un bois, sur une bruyère.
Au pied d'un arbre vint s'asseoir
Un jeune homme vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Je lui demandai mon chemin ;
Il tenait un luth d'une main,
De l'autre un bouquet d'églantine.
Il me fit un salut d'ami,
Et, se détournant à demi,
Me montra du doigt la colline.

A l'âge où l'on croit à l'amour,
J'étais seul dans ma chambre un jour,
Pleurant ma première misère.
Au coin de mon feu vint s'asseoir
Un étranger vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Il était morne et soucieux ;
D'une main il montrait les cieux,
Et de l'autre il tenait un glaive.
De ma peine il semblait souffrir,
Mais il ne poussa qu'un soupir,
Et s'évanouit comme un rêve.

A l'âge où l'on est libertin,
Pour boire un toast en un festin,
Un jour je soulevais mon verre.
En face de moi vint s'asseoir
Un convive vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Il secouait sous son manteau
Un haillon de pourpre en lambeau,
Sur sa tête un myrte stérile.
Son bras maigre cherchait le mien,
Et mon verre, en touchant le sien,
Se brisa dans ma main débile.

Un an après, il était nuit ;
J'étais à genoux près du lit
Où venait de mourir mon père.
Au chevet du lit vint s'asseoir
Un orphelin vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Ses yeux étaient noyés de pleurs ;
Comme les anges de douleurs,
Il était couronné d'épine ;
Son luth à terre était gisant,
Sa pourpre de couleur de sang,
Et son glaive dans sa poitrine.

Je m'en suis si bien souvenu,
Que je l'ai toujours reconnu
A tous les instants de ma vie.
C'est une étrange vision,
Et cependant, ange ou démon,
J'ai vu partout cette ombre amie.

Lorsque plus tard, las de souffrir,
Pour renaître ou pour en finir,
J'ai voulu m'exiler de France ;
Lorsqu'impatient de marcher,
J'ai voulu partir, et chercher
Les vestiges d'une espérance ;

A Pise, au pied de l'Apennin ;
A Cologne, en face du Rhin ;
A Nice, au penchant des vallées ;
A Florence, au fond des palais ;
A Brigues, dans les vieux chalets ;
Au sein des Alpes désolées ;

A Gênes, sous les citronniers ;
A Vevey, sous les verts pommiers ;
Au Havre, devant l'Atlantique ;
A Venise, à l'affreux Lido,
Où vient sur l'herbe d'un tombeau
Mourir la pâle Adriatique ;

Partout où, sous ces vastes cieux,
J'ai lassé mon coeur et mes yeux,
Saignant d'une éternelle plaie ;
Partout où le boiteux Ennui,
Traînant ma fatigue après lui,
M'a promené sur une claie ;

Partout où, sans cesse altéré
De la soif d'un monde ignoré,
J'ai suivi l'ombre de mes songes ;
Partout où, sans avoir vécu,
J'ai revu ce que j'avais vu,
La face humaine et ses mensonges ;

Partout où, le long des chemins,
J'ai posé mon front dans mes mains,
Et sangloté comme une femme ;
Partout où j'ai, comme un mouton,
Qui laisse sa laine au buisson,
Senti se dénuder mon âme ;

Partout où j'ai voulu dormir,
Partout où j'ai voulu mourir,
Partout où j'ai touché la terre,
Sur ma route est venu s'asseoir
Un malheureux vêtu de noir,
Qui me ressemblait comme un frère.

Qui donc es-tu, toi que dans cette vie
Je vois toujours sur mon chemin ?
Je ne puis croire, à ta mélancolie,
Que tu sois mon mauvais Destin.
Ton doux sourire a trop de patience,
Tes larmes ont trop de pitié.
En te voyant, j'aime la Providence.
Ta douleur même est soeur de ma souffrance ;
Elle ressemble à l'Amitié.

Qui donc es-tu ? - Tu n'es pas mon bon ange,
Jamais tu ne viens m'avertir.
Tu vois mes maux (c'est une chose étrange !)
Et tu me regardes souffrir.
Depuis vingt ans tu marches dans ma voie,
Et je ne saurais t'appeler.
Qui donc es-tu, si c'est Dieu qui t'envoie ?
Tu me souris sans partager ma joie,
Tu me plains sans me consoler !

Ce soir encor je t'ai vu m'apparaître.
C'était par une triste nuit.
L'aile des vents battait à ma fenêtre ;
J'étais seul, courbé sur mon lit.
J'y regardais une place chérie,
Tiède encor d'un baiser brûlant ;
Et je songeais comme la femme oublie,
Et je sentais un lambeau de ma vie
Qui se déchirait lentement.

Je rassemblais des lettres de la veille,
Des cheveux, des débris d'amour.
Tout ce passé me criait à l'oreille
Ses éternels serments d'un jour.
Je contemplais ces reliques sacrées,
Qui me faisaient trembler la main :
Larmes du coeur par le coeur dévorées,
Et que les yeux qui les avaient pleurées
Ne reconnaîtront plus demain !

J'enveloppais dans un morceau de bure
Ces ruines des jours heureux.
Je me disais qu'ici-bas ce qui dure,
C'est une mèche de cheveux.
Comme un plongeur dans une mer profonde,
Je me perdais dans tant d'oubli.
De tous côtés j'y retournais la sonde,
Et je pleurais, seul, loin des yeux du monde,
Mon pauvre amour enseveli.

J'allais poser le sceau de cire noire
Sur ce fragile et cher trésor.
J'allais le rendre, et, n'y pouvant pas croire,
En pleurant j'en doutais encor.
Ah ! faible femme, orgueilleuse insensée,
Malgré toi, tu t'en souviendras !
Pourquoi, grand Dieu ! mentir à sa pensée ?
Pourquoi ces pleurs, cette gorge oppressée,
Ces sanglots, si tu n'aimais pas ?

Oui, tu languis, tu souffres, et tu pleures ;
Mais ta chimère est entre nous.
Eh bien ! adieu ! Vous compterez les heures
Qui me sépareront de vous.
Partez, partez, et dans ce coeur de glace
Emportez l'orgueil satisfait.
Je sens encor le mien jeune et vivace,
Et bien des maux pourront y trouver place
Sur le mal que vous m'avez fait.

Partez, partez ! la Nature immortelle
N'a pas tout voulu vous donner.
Ah ! pauvre enfant, qui voulez être belle,
Et ne savez pas pardonner !
Allez, allez, suivez la destinée ;
Qui vous perd n'a pas tout perdu.
Jetez au vent notre amour consumée ; -
Eternel Dieu ! toi que j'ai tant aimée,
Si tu pars, pourquoi m'aimes-tu ?

Mais tout à coup j'ai vu dans la nuit sombre
Une forme glisser sans bruit.
Sur mon rideau j'ai vu passer une ombre ;
Elle vient s'asseoir sur mon lit.
Qui donc es-tu, morne et pâle visage,
Sombre portrait vêtu de noir ?
Que me veux-tu, triste oiseau de passage ?
Est-ce un vain rêve ? est-ce ma propre image
Que j'aperçois dans ce miroir ?

Qui donc es-tu, spectre de ma jeunesse,
Pèlerin que rien n'a lassé ?
Dis-moi pourquoi je te trouve sans cesse
Assis dans l'ombre où j'ai passé.
Qui donc es-tu, visiteur solitaire,
Hôte assidu de mes douleurs ?
Qu'as-tu donc fait pour me suivre sur terre ?
Qui donc es-tu, qui donc es-tu, mon frère,
Qui n'apparais qu'au jour des pleurs ?

Bien entendu,ce n'est pas de moi ["La nuit de décembre" (Alfred de Musset).] mais j'ai trouvé sa tellement jolie!rien a dire de plus.

a l'abri...

Publié le 18/06/2007 à 12:00 par lestat
a l'abri...
juste besoin de tout oublier,
juste besoin de me reposer,
besoin de calme,
de silence,
de vide,
loin de la vie,
je voudrais juste la quitter,
comme on quitte un manteau mouillé,
avec délicatesse,
chaleur,
juste besoin de reve,
juste besoin d'autre chose,
besoin des autres,
de personne en fait,
une décision qui n'a pas besoin d'etre prise,
besoin de réponce,
fatigué des question,
des intérrogations,
et de tout ce qui rime avec,
marre d'etre,
marre de sembler,
de paraitre,
de croire en des choses,
qui ne croivent meme pas en moi,
aucune confiance,
ni notion d'originalité;
seulement le reste,
pas de tranquillité,
pas de répis,
juste besoin de m'arreter,
sur le chemin,
qui ne mene nul part,
pour le plaisir d'etre seul,
les hommes libres
ne connaissent pas le prix de la liberté,
mais les hommes seul
connaissent le prix de la solitude,
juste besoin du "personne",
pas de bonne companie,
juste besoin de la "camisole",
pas de bonne folie,
juste besoin de "répis",
pas de bonne intention,
juste besoin de "silence",
pas de bon hurlement,
juste besoin d'etre tranquil,
pour avoir le plaisir d'etre moi!

une fois de plus.

Publié le 18/06/2007 à 12:00 par lestat
une fois de plus.
Je voudrais disparaitre,
pour etre un anonyme comme les autres,
comme lors d'un voyage sans permission,
tel une goutte d'air s'échappant des poumons,
une chose sans autorisation;
Un éclair traverse ses yeux,
illumine son visage,
mais fragilise nos esprits,
l'extase est passé,
et les songes reviennent,
mais la douleurs aussi;
Je voudrais disparaitre,
pour avoir peur,
Je voulais te remercier,
de m'avoir décorer de couleurs,
je voudrais disparaitre,
pour oublier,
je voulais te remercier,
pour m'avoir tant aidé,
je voudrais disparaitre,
pour ne plus rien ressentir,
je voulais te remercier,
je sais meme pas pourquoi,
je voudrais disparaitre,
pour le plaisir
que sa fait,
de ne pas savoir ce que l'on fait;
je voulais te remercier,
d'avoir mis du bonheur dans ma vie,
et de me l'avoir prise aussi tôt!
Je voudrais disparaitre,
juste pour me rendre compte que je ne le suis pas encore!

une goutte de rose pour une mer de noir...

Publié le 17/06/2007 à 12:00 par lestat
une goutte de rose pour une mer de noir...
éphémere,
comme la bulle qui meurt,
la larme qui nait,
la seconde qui s'écoule,
comme de l'eau,
prisonnière d'elle meme,
une pétale qui tombe,
une goutte qui résonne,
l'imagination qui s'amuse,
un regard quelque-part,
traversé par la douceur
d'un couché de lune,
envellopé dans un nuage,
qui vous transporte loin
de ce que vous etes,
et vous remarquez,
que le démon qui vous aime,
n'est que l'autre face de vous meme(*);
mais c'est éphémere.
On m'a dit que,
meme si la fleur est fasciné par les étoiles,
elle aura toujours besoin de Soleil,
mais pourtant,
je suis sur que si nous admirons
suffisament longtemps les cieux,
nous aurons,
peut-etre,
des ailes;
et moi,
j'admire les étoiles,
et suis fasciné par les cieux;
des ailes m'ont poussé,
non pas blanche,
mais rouge comme la braise,
elles sont comme la beauté dépourvue de grace,
tel un apat sans ameçon,
des ailes qui ne vous font pas volé,
et qui m'ont laissé tombé...
Petit "toi",
qui tremble,
et qui a peur,
laisse toi surprendre,
prendre,
et consoler,
tout ceci est rude,
tu as besoin de douceur,
voie ce monde,
meme les anges les plus noir
l'ont abandonnné,
de peur de se faire pincer
dans un engrenage qu'ils ne maitrisent plus,
et dont ils ont peur,
entends-tu le:
tu étais un monde parfait
un monde qui m'a jeté loin pour pouvoir s'enfuir,
sans remords?
Allons,
ne te bat plus,
ne croie en rien,
laisse toi aller,
laisse toi glisser,
meme la douceur se vend,
va dans ses bras,
et tu rencontreras,
ce que personne ne t'as donné,
meme le bonheur se vend,
ne regarde pas derriere toi,
le monde en ruine que tu quitte,
la mort s'achete,
comme une oeuvre innacomplie,
dont le dénouement pend aux levres,
et qui vous prend la joie;
petit mot,
pour grande souffrance,
le corps est une prison,
et l'esprit un cachot,
dont la seul fenetre,
(qui se mure doucement)
est l'imagintion.
Mais il faut partir,
car c'était la vie...


[comme je n'ai pus ajouter la musique que je voulais mettre avec,
chanson que je trouve d'ailleurs magnifique,
il va falloire se contenter de l'adresse,
avec mes excuse:
http://youtube.com/watch?v=Zl3FeTMlD6c ]

(*)=remerciement a Vincent.

décadence.

Publié le 13/06/2007 à 12:00 par lestat
A corps ouvert,
pour qu'il fonctionne mieux,
pour vous montrez qui je suis,
parce qu'il ne me sert a rien,
j'ouvre mon corps,
a qui veut le prendre,
le briser,
l'enlever...
A corps ouvert,
tout est plus long,
plus floue,
plus bizare,
je comprend pas,
je nage dans le "rien",
je me nois dans le "vide".
A corps ouvert,
parce que sa fait mal,
mais c'est tellement bon!
A corps ouvert,
comme une larme qui coule,
comme une la(r)me froide qui tranche la peau,
ouvre le corps,et tache.
A corps ouvert,
parce que personne comprend,
parce qu'il voyent pas le(ur)s S.O.S.;
Peu importe.
Les miens sortaient de mes veines,
elles sont seche maintenant,
et moi,mort.
A corps ouvert,
parce que personne ne veut se tendre la main,
et n'a voulu sécher la larme qui tranche la peau.
A corps ouvert,
pour vous montrer,
qu'il est égorgé,
vidé de son sang;
le sang,c'est comme la vie,
quand il coule,
il faut refermer ses mains dessus,
pour ne pas en perdre une goutte,
sinon,
impuissant,
il vous fille entre les doigts sans que vous puissiez le boire.
A corps ouvert,
a force d'avoir vu ceux des autres fermé;
A corps ouvert,
on sent mieux la douleurs,
alors j'ai ouvert mon corps pour mon dernier jour sur Terre,
mais je suis mort d'avoir ouvert mon coeur.
Son associé :

comme un horizon sans soleil...

Publié le 12/06/2007 à 12:00 par lestat
comme un horizon sans soleil...
Je sais pas quoi faire:
quitter ce Monde bizarre,
qui me colle a la peau,
m'agresse,
me hais,
et me pourris la vision;
Ou alors,
ceder a la douleurs,
ce mots bizarre,
qui me colle a la peau,
et que je déteste,
autant que votre Monde,
je sais plus quoi faire,
et de toute façcon,
j'ai pas envie de le faire,
on peut appeler sa comme on veut,
le retourner sous tout les angles,
le Monde que vous connaissez
n'est pas meilleure sans moi,
mais il ne le sera pas non plus
si je suis forcé a y rester!
Aucune raison valable,
c'est la minute de faiblesse,
dès le moment ou elle est nait,
j'aurais due mourir,
mais il parait que pour vivre,
faut avoir une passion,
ou un but,
voir les deux,
mais personne ne m'a dit quoi faire,
si on n'a ni l'un,
ni l'autre;
c'est trop bizare,
on vie sans se poser aucune question,
on tue sans comprendre,
on accuse sans savoir,
mais j'ai jamais vue quelqu'un etre heureux
parce qu'il aime un autre quelqu'un:
anonyme.
Jumeaux dans un environement aseptisé.
Pourquoi "marre" rime avec "desespoir"?
Pourquoi "mélancolie" rime avec "misanthropie"?
(broyage de noir en boucle)
Mais qu'est ce qui se passe?
C'est moi qui vais mal,ou c'est tout les autres?
Son associé :

... en "sommeil" ...

Publié le 11/06/2007 à 12:00 par b113976
... en "sommeil" ...
Fermes les yeux,
l'espace d'un moment ,
arretes de souffrir,
et acceptes de ne plus (te) mentir;

Oublies ce qui s'est passé,
soulage ta douleur,
le temps de quelques heures...

Fermes les yeux,
l'espace d'un moment ,
arretes de souffrir,
et acceptes de ne pas (me) mentir;

Endors toi,
trouve le sommeil éternel,
pour ne plus subir les tourments d'un réveil...

Ferme les yeux,
l'espace d'un moment (douloureux),
arretes de souffrir,
et acceptes (enfin) de mourir…
Première page | <<< | 1 2 3 4 5 6 7 | >>> | Dernière page