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Nom du blog :
b113976
Description du blog :
Recueil de pensées qui ne plaisent pas a tout le monde! Pensez au livre d'or! Bonne visite.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
25.04.2007
Dernière mise à jour :
08.09.2007

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¤

Publié le 10/06/2007 à 12:00 par lestat
¤
(remerciement a Maud)
en chaque homme se cache un reve,
on me le répète souvent,
derriere chaque personne vit une peur,
je l'entends parfois,
mais dans l'ombre de tout le monde
survit une fin,
sa,on le dit jamais,
personne ne sait comment elle sera,
tragique,
longue,
douloureuse,
volontaire;
on pourrait en parler longtemps,
mais personne ne trouveras une réponse,
j'ai entendue dire
qu'on avait tous un talent [caché]
mais je me demande a quoi sa sert,
si on peut pas s'en servir;
je me demande a quoi sa sert,
si on peut pas se protéger de soi-meme;
je me demande a quoi sa sert,
si nos cris retentissent contre les murs,
et reviennent a nos oreilles,
sans avoir produit le moindre effet,
je vous demande a quoi sa sert,
d'écrire,de dire,de faire,
si la mort nous prive de ce que l'on a,
des minutes de joie,
des instants de bonheur,
nous endeuille,
nous chagrine,
mais finit par nous enlacer de ses bras,
sans que nous nous plaignons,
parce qu'on attends en sursit,
une fin que nous connaissons,
et en fin de compte,
une fin que nous désirons,
malgrès les souffrances;
on meurt sans comprendre,
on blesse les autres jusqu'au bout,
on ne se sent pas naitre,
on ne vit pas,
et on est si fiere de mourrir,
j'ai déja dis tant de chose,
rien ne restera,
vous savez surement plein de chose,
aucune ne survivra,
(le monde peut tourner sans vous)
je ne trouve aucune moral
pour terminer tout sa,
juste dire que tu es partis trop vite,
je m'adresse a toi,
mais a vous aussi,
profitez de ce que vous avez,
sans chercher,
l'instant est unique,
il faut le voler,
le donner,
le prendre,
sans chercher a comprendre
pourquoi on nous donne l'instant présent,
"carpe diem".
(écrit pour tout ceux qui regrette de ne pas avoir vécut,ou de ne pas vivre,ou pour ceux qui,simplement,regrette quelque-chose;moi,je regrette de ne pas vivre a St ét.)



--

souffrances.

Publié le 09/06/2007 à 12:00 par b113976
souffrances.
les mots manquent aux émotions,
le cris sort de la poitrine comme une écharde sort de la peau,
ce n'était qu'un jeu,
la folie est un remede au poison de la vie,
mais que faire?
seul sur une route qui mene la ou personne ne veut aller,
ce n'est qu'un jeu,
un sourire aux levres,
des blessures aux poignets,
une conviction unique en tete,
je voudrais tant pouvoir le faire,
sa a l'air de rien,
le temps s'arrete,
la respiration se ralenti,
le froid se fait sentir,
dormir,
dormir,
mourrir,
continuer,
ce n'est qu'un jeu,
mais pourtant,
je voudrais boire ce qui en découle,
c'est rouge,
c'est chaud,
sa réconforte,
mais ce n'est pas vivants.
J'aimerais tant que mon esprit s'échappe,
loin de la réalité de la vie
Ma vie passée...
la vie telle qu'on la connait maintenant
et quoi qu'il arrive
elle y restera jusqu'à ce que je souhaite la récupérer
j'ai besoin de repos
un repos infinie
dommage que je sois obligé de vous quitter...
mais c'est la vie

histoire d'une chutte.

Publié le 08/06/2007 à 12:00 par lestat
histoire d'une chutte.
(Je sens que c'est en train de mourrir,je ne peux rien contre sa...)
Comme une goutte d'eau qui tombe,
et qui tache,s'imprègne,dans la premiere chose qu'elle rencontre,
sur sa pitoyable route,
c'est une goutte de noir,
qui chutte,
libre,
comme un oiseaux qui vole,
sans barrières,
sans limites,
petite gouttes dans un ciel sombre,
qui tombe,
libre,
sans retenue,
n'en fait qu'a sa tete,
malgrès les avertissements,
et les exclamations,
ne peut plus se retenir,
comme une vie qui se termine,
contre laquel on ne peut rien,
et qui finit par s'écraser au sol,
imprègne le tableau,
noircit l'horizon,
et rougit le coeur;
triste fin me direz-vous,
c'est la vie,
je pourrais vous répondre,
mais comme c'est moi qui dirige
le destin de toute ces gouttes,
qu'elles soient faites d'eau,
de noir,
ou de vie,
c'est moi qui écrit,
c'est moi qui noircit
la feuille dans laquel,
impuissante a vos yeux,
elles s'écraseront,
pour,
a leurs tours,
pourrir ce que l'on peut;
je voudrais vous remercier,
de ne pas comprendre,
ne pas vouloir le faire,
de mener notre monde
vers une fin atroce,
comme l'histoire de notre goutte,
qui nait au sein de la vie
dans le jardin d'Eden,
mais dont la seve a sécher,
par cupidité
ils l'ont tranché,
nous tombons,
et finirons par s'écraser sur le sol,
ne voyez vous donc pas,
que nous sommes noires,
remplie d'amertume,
qui ronge le bonheur,
et chuttons,
comme le bel oiseaux
au début de l'histoire,
qui vole,
libre,
mais se fait abattre par le chasseur,
et nous tombons,
tous ensemble,
sans chercher a se relever
l'un l'autre,
trop occupé a
éviter le choc,
pour éssayer de s'envoler.
Son associé :

correspondance [parite II]

Publié le 06/06/2007 à 12:00 par lestat
correspondance [parite II]
J'ai relue une ultime fois tous nos écrits,
les tiens,
les miens,
mais je n'ai pus oublier,
comme un probleme qui se meurt de solitude,
l'incompréhension brule dans la résolution de l'énigme,
je n'arrive pas a comprendre,et rien ne m'y m'aide,
tu m'as un jour dis,
de te demander si j'avais un probleme,
je t'ai répondue de ne pas t'inquiéter,
je le ferais,
grotesque mensonge,
je me rends compte de la tromperie.
Stupide idée de souffrir me dira-t-on,
stupide chose que la vie vous répondrais-je,
surtout si elle ne mene droit dans le mur,
que ceux qui la respecte...
Dans les cendres éternelles,
je l'espere,
se consumeront toutes les deceptions,
pas les miennes,les votres,
pour vous délivrer de la douleur qui m'enlace,
comme une bonne mere caline son enfant,
tel une phrase qui tourne en rond,
comme une mélodie qui vous monte en tete,
tel un rythme dont on ne peut se distraire,
je voudrais oublier,
pour surmonter la tentation.
Cette souffrance continue,
comme lors d'une poursuite,
mais personne ne peut courrir;
ce ne sera qu'un jeu de dire "oui",
mais d'une telle stupidité que d'hésiter,pour répondre
"non"!
Le coeur se bat,
pour ne pas s'arreter,
en vous laissant au dépourvue,
malgrès la souffrance,
malgrès le desespoir,
la solitude,
et toute ces horribles chose:
félicitation a un héros anonyme,
qui mérite récompense,
et qui sursaute,
a chaque douleur,
telle le rugissement du papier froissé,
qui brule le corps,
et lamente l'esprit.
Je ne peux la comprendre,
et ne cherche plus a le faire,
la vie est tel un poison,
qui coule doucement dans les veines,
l'amour est comme la vie:
ensemble,ils forment le sang,
qui donne la vie,
et la reprend,
au grés des envies,
au grés des courants;
telle était la moral,
d'une correspondance banale.

correspondance [partie I].

Publié le 06/06/2007 à 12:00 par lestat
correspondance [partie I].
Si j'eus été ton conseiller,
je ne t'aurais rien dit,
j'aurais été ton coeur,
je t'aurais conseillé de m'écouter,
je fus ton ame,
tu ne m'as pas crus!
J'étais aux premieres loges du plus beau spectacle de ma vie,
et maintenant,
je me retrouve le spectateur perdue au fond d'une scene de détresse,
dont je suis l'impuissante image principal!
(j'aurais voulue faire tant de chose)
Je suis l'essence,
et approche cette étincelle de moi...
La seul chose qui me retient ne mérite pas d'etre dévoilé,
mais je me fous royalement ,
de votre moral,
et de votre étique!
Sachez ainsi que le feu ne purifie pas,
il noircit seulement le malheur!
Que faire?
Tu as été la gardienne de mes reves,
et tu deviens la désolation de mes nuits [sans repos]
le hurlement qui résonne dans ma gorge,
et se répercute sur les gouttes de pluie,
qui vienne s'écraser contre mon visage,
j'ai,malgré tout,
suivie ton conseil...
(Sans meme savoir pourquoi)
Un souffle éteint la flamme,
ferme la porte,
et condamne l'homme;
j'ai vue la lumiere s'éteindre,
j'entends une porte claquer,
et refermer ainsi sur moi
toute la noirceur de l'ame,
tombant a terre.
Chose stupide qu'est d'exister,
si l'existence mene a une telle misere,
la mort de l'esprit est programmée,
pourquoi lutter contre le destin?
Stoppons la cette folie,
mais peux-t-on arreter la vie?

rapidement

Publié le 04/06/2007 à 12:00 par lestat
rapidement
rapidement,la douleur me gagne,
mais elle prefere laissé la place au desespoir,
survient la haine,ennemi,
je te vois floue,
rapide comme un éclair,
vif comme un jet de sang,
c'est de la mélancolie,
la mélancolie des jours passé,
le desespoir de t'avoir perdue,
la douleur du vide que tu m'a donné,
qui (re)ouvre la plaie de ma vie,
c'est vif comme un éclair,
rapide comme un jet de sang,
on m'avait dit que ce n'était rien,
je vis ma propre expérience,
j'en souffre,
perdue seul dans un désert qui me sert de résidence,
noyé seul au milieu de la mer des morts par amour,
tué comme une proie faite pour sa,
douloureux comme un éclair,
angoissant comme un jet de sang,
appeuré,recroquevilé dans un coin,
je souffre de ce que tu n'as pas voulue t'infliger,
c'est peut-etre mieux comme sa,
mais ose rencontrer mon regard,
parce que j'ai mal,
plus que mal,
c'est une douleur sournoise qui s'infiltre,
qui me ronge,
que rien n'arrete,
ni les cris,
ni les éclaires,
ni les jets de sang qui brule mon coeur,
et paralyse mon corps...
dans cette vérité,il manque les éclaires,
qui conclueraient bien la moral,
mais ils me font trop souffrir
pour etre citer ici,
mais si vous tenez absolument
a me voir dans un tel état d'abnégation,
considérons que je les aies cité
dans les lignes précédentes.

descente en enfer...

Publié le 02/06/2007 à 12:00 par lestat
descente en enfer...
C'est comme toujours,sa commence par un petit sentiment de mélancolie,et sa se transforme vite en une grosse tristesse,on se retrouve dans ce tunnel,un trop long tunnel,que l'on imagine dangereux,on a parfois peur,mais on le prend,parce qu'on n'a pas le choix:voir tout les sentiments abjectes qui dorment en soi,et accourt n'est pas forcément spectacle alléchant!
Pour parler de ce tunnel,on n'en voit jamais la fin,aucun moyen d'en sortir,seulement deux bouts,deux interminables bouts qui vous mettent a l'épreuve,et vous prive de la seul chose capable de vous sauver:la lumiere!
Mais malgrès ce qu'on me dit parfois,on vous l'a peut-etre déja dit un jour,on peut pas échapper a ce(ux) que l'on est;toutes ces belles leçon de moral qui servent a rien!et pourtant,on les répètes inlassablement,sans meme savoir pourquoi,c'est pitoyable,mais on en est fiere,et on cherche pas a changer tout sa!
Selon les points de vue,on a le droit,ou pas,de se laisser vivre,certain veulent prendre la vie comme elle vient,d'autre préfère se poser trop de questions avant,tout est relatif!
Ne reproche-t-on-pas aux gens de ne rien faire?mais que faire?dans ce Monde,soit on fait une belle oeuvre [d'art] et on devient celebre,respecté et tout et tout pendant un temps relativement court,soit on réalise une atroce oeuvre macabre,et on devient encore plus connue que la plus fabuleuse des stars,on meurt,et on reste encore plus gravé dans les mémoires graces aux très nombreux anniversaires de mort encore plus macabres les uns que les autres...
Quelle importance de mourrir affamé,de froid,ou détruit par une bombe,la Faucheuse se contente de l'ame et est encore plus impartialle que le "dieu" lui-meme,c'est bete et insignifiant que ce soit devant un tel évenement que les Hommes pensent (enfin) a se prendre par la main,et fassent une treve (le temps de l'enterement bien sur!),mais il parait que les oiseaux ont toujours manger les vers,que les femmes ont toujours porter les enfants,et que les hommes se sont toujours détester,c'est surement le cycle naturel,rien ni personne n'est sensé le changer!
Mais on espere en vain,on se nourrit d'un espoir qu'on ne voudrais plus voir dans les yeux de son ennemi,on ferme les yeux sur ce qui nous brule,et on combats les guerre et les problemes par des drogues en tout genre!
Un de mes "anti-héros" favorit a déclaré un jour a la presse qu'il avait vue un "flic battre un pretre (a la télé)" et ensuite,il rajoute avec un sourire "mais le pretre a finit par tuer le flic".
Nous commaitons chaque jour des erreurs monumentale qu'on ne remarque meme pas,ou que l'on pense insignifiante,mais nous ne devrions pas jugé ainsi ce que nous faisons,il faudrait plutot ce demander ce que nous ferrons la prochaine fois que cela se déroule sous nos yeux,et que nous restons spectateurs,a admiré le spectacle de l'horreur que nous nourrisons régulierement par nos larmes,ou nos rires.
Qu'est ce qui est le plus difficile:subir la réalité,ou l'imposer aux autres?
Un auteur que j'aime beaucoup (désolé,mais il est 3h du mat. et j'ai un peu de mal avec les noms a cette heure la!) a écrit dans un de ces bouquins que les Hommes devrait avoir bien plus de facilité a oublié le mal qu'ils ont subies,plutot que celui qu'ils ont infligé aux autres...
Je me suis toujours demandé ce qui était le pire:se réveiller pendant un mauvais reve,ou se réveiller au milieu d'une mauvaise réalité?
Je n'ai jamais voulu faire de la moral,mais je n'ai jamais voulue m'écraser dans un monde pareil,j'ai toujours crue que l'aboutissement de la vie devait etre le bonheur,je suis en train de comprendre qu'il n'est que le choix des autres;maintenant,il n'y a plus grand chose a aimer,l'amour est encore plus mort que l'espoir,c'est du noir qui m'entoure,je sens la douleur;j'ai l'impréssion d'avoir vécu toute ma vie dans un affreux mensonge,je crois avoir passé ma vie entiere dans un reve brisé,caché derriere un grincement de dents,comme un ultra-son que peu de personne entendent,mais qui est douloureux a passé;dès la naissance de cette sensation,j'aurais due commencer a mourrir,mais la mort me rejette et la vie m'est interdit d'accès,que faire d'une existence perdue d'avance?
Pourquoi ceux qui me l'ont toujours souhaité me reprochent-ils maintenant d'etre sur un nuage?il n'est malheureusement pas rose,mais c'était un bon début,je préfère croire que j'étais trop haut pour eux,alors ils m'ont fait redescendre...
Trop de question,jamais assez de réponse,trop de mauvaix souvenirs,peu de bon moments,trop de rubrique "condoléances" dans les journaux,et pas assez de "félicitation",trop de haine,plus aucune notion d'amour,trop de mauvaise décisions,stupide et prise a la hate,pas assez de moments de joie,trop de douleur,aucun réconfort possible,besoin de liberté,besoin de bonheur,besoin de vide,besoin de rien,besoin simple,mais malheureusement impossible,désirs de choses stupides,et pourtant tellement necessaire!
je pourrai en dire et en demander infiniment plus,mais sa en vaut meme pas la peine,personne écoute.
Je meurs,ne me reveiller pas...

la vie,et autre...

Publié le 31/05/2007 à 12:00 par lestat
S'abrutir chaque jour un peu + devant le meme décor,
s'ennuyer tout le temps devant le meme paysage,
rester de marbre face a toutes ces choses du quotidien,
ces choses qui semblent magnifiques a celui qui ne les connait pas,
mais qui paraissent hideuses aux yeux des autres,
etres encore + gavé que la veille face a la macabre répétition du quotidien;
et pourtant!! c'est dans ce misérable ensemble qu'est obligé de survivre un frele lambeaude vie!
Cette meme vie devient un procédé améliorable qui n'est jamais amélioré,elle fut un temps vénéré et respecté,mais maintenant,elle n'est plus qu'un de ces visages "standart" de tout les jours,que l'on croise a chaque coin de rue,et que personne ne reconnait!
Pour preuve de cette malheureuse dégradation,nous respectons bien plus les morts que les vivants,alors que nous devrions respecté les uns comme les autres!
Et lorsqu'on veut parler de ce probleme,on s'entend répondre "c'est la vie!"
On en vient a ce demander,dans de tel situation,si la vie,dumoins,si cette vie,n'est pas comme le poison:elle vous tue,mais a petit feu!
Drole d'existence stupide et volatile!

broyage de noir en boucle.

Publié le 28/05/2007 à 12:00 par lestat
J'aurais dû lui dire
qu'elle était la seule chose
que j'ai pu aimer dans ce monde mourant
mais le simple mot "amour" lui-même
etait trop simple,
j'aurais du lui prouver,
mais il parait que tout est déja trop tard,
meme si je lui ai dit,
tout est déja fait,
et meme si j'ai essayer de lui prouver
la seul chose qui me reste est de douloureux souvenirs,
et des choses échangées;
l'espoir est mort,
elle avait peut-etre raison,
mais je refuse de croire en tout ça,
j'ai jamais voulue etre l'esclave d'un Monde qui s'en fout,
mais je suis devenue l'esclave d'un amour qui me tue,
et maintenant,il n'y plus grand chose à aimer
devenue trop fatigué pour haïr
je sens le vide,le desespoir,
et dès la minute où ça naît,
en soi,on sait que ça commence à mourir
J'adorerais capituler dans cette guerre contre moi,
mais j'ai vécue dans ce mensonge,
et la vérité m'a précipité dans le noir!!
on dit que la tristesse est comme l'épée du temps,
celle qui ne blesse pas [au début]
mais quand ça fait son chemin au travers du corps,
La douleur augmente...

pour elle...

Publié le 28/05/2007 à 12:00 par lestat
j'ai plus grand chose a dire depuis ...
mais bon,que faire d'autre?c'est passé,faut faire avec!
en général,quand on dit sa,c'est que on trouve pas sa trop important,mais la,je le mets parce que je s'est le seul truc qui me permet de continuer,en faisant semblant qu'il ne c'est rien passé,chose stupide car je sais pertinament que c'est en me cachant de la réalité qu'elle me fera le plus souffrir!!
en faite,c'est comme un jour de deuil,on est triste,on ressace les bons moments,et on a l'impréssion de mourrir a notre tour!
j'ai cette sensation de tomber,je voudrais juste me retenir a la faucheuse:
plus aucune envies,seulement un besoin!!
et toujours cette sensation de sombrer,de tomber dans le néant,et parfois l'idée sournoise de l'emporter avec moi!
c'est méchant,mais que faire d'autre?
séder a l'envie?s'enfoncer cette chose dans le corps?ne jamais la resortir?
et les autres?que penseront-ils?
mais elle?a quoi a-t-elle penser?a ce que je lui est toujours dit de faire?surement,mais alors,de quoi je me plains?
de plus pouvoir l'entendre me dire "jtm"!!
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